Une petite selection d'objets design et pratiques récemment ajoutés à ma wishlist.
On aime le look rétro du tout nouveau mini Diana, petit frère du Diana +. Ce petit appareil de la gamme Lomography
garantit des photos au style unique. Ultra compact, il rentrera facilement dans nos sacs, pour immortaliser les meilleurs moments au format carré ou avec le mode "Half-frame" qui permet de prendre
2 images par photo. En vente à la très jolie boutique Bird on the Wire pour les parisiennes ou sur le site de la Lomography.
On reste dans la tendance vintage avec cette nouvelle version bambou de la radio Mini Dolmen de Lexon. On adore son design et ses boutons ronds en aluminium, aussi dans les versions ultra colorées,
verte, bleu ou rose. Et si vous préférez écouter vos playlists perso, branchez ces mini enceintes à n'importe quel système. Fabriquées à partir de matériaux recyclés, elles sont écolos et pratiques
à transporter à plat. Elles sont accompagnées de six petits crayons de couleurs donc faites marcher votre créativité and DO IT YOURSELF.(en vente chez UrbanOutfitters)
Jil Sander nous avait un peu laissé sur notre faim l'année dernière en ne créant qu'une (sublime) collection capsule de
boucles d'oreilles en partenariat avec le joailler italien Damiani. Cet été, la ligne comprendra de magnifiques bagues en or jaune, rose ou blanc montées d’un polygone monolithe en agathe grise,
labradorite, obsidienne ou quartz laiteux, des colliers en argent réveillés d’émail de couleurs vives: rose fuchsia, jaune, orange, bleu ou noir, des boucles d’oreilles et des boutons de
manchette réhaussés de perles de culture ou de Tahiti et de pierres fines taillées comme l'améthyste, la topaze bleue ou le quartz fumé. Un jeu subtil de matières, de tailles et de formes qui en
font la collection de joaillerie la plus attendue de l'année. Patience, il va falloir attendre l'été !
Anna Wintour, Scarlett Johansson, Kate Winslet, Cameron Diaz, toutes s'arrachent les créations de la maison Prada.
Une marque devenue empire dans des domaines aussi variés que la mode évidemment, l'architecture(on se souvient de sa collaboration avec Rem Koolhaas au printemps dernier à Séoul), le cinéma, et
l'art en général. C'est sous la forme d'un livre que Prada a décidé de retracer 30 années de son histoire: les années Miuccia Prada, petite fille du fondateur de la maison italienne. 708 pages
pour découvrir la marque dans sa globalité. Inspirations, imprimés, sacs, chaussures, boutiques, défilés... tout est passé au crible pour décortiquerce qui fait l'essence d'une grande maison.
Après l'ouverture de sa boutique rue Charlot dans le Marais à Paris, que pouvions nous souhaiter
de plus à Valentine Gauthier ? Une e-boutique bien sûr ! Retour sur une success story, annoncée
dans une interview que j'avais réalisée pour le magazine buybuy.com, il y a deux ans. Que de chemin parcouru ! Une belle ascension que nous préssentions déjà toutes à la rédaction.
Depuis, je suis toujours accro à ses créations, et à sa gentillesse! Pour celles qui n'ont pas
encore eu la chance de croiser une de ses robes plus que parfaites, précipitez vous ici,
et faites votre choix !Le mien est déjà fait...
INTERVIEW VALENTINE GAUTHIER — Chronique d'un succès annoncé
Elle est young, elle est beautiful, jusque là rien d’extraordinaire ! Mais quand
en plus Valentine Gauthier mêle talent et imagination, là ça devient carrément injuste ! Là ou ça devient surréaliste (comme elle aime à décrire son univers) c’est qu’en plus elle est
simple, sympa et pas prise de tête. Rencontre avec une créatrice (presque) parfaite autour d’un thé, sous le regard bienveillant d’une crevette géante.
Nous vous avons découverte grâce aux prix que vous avez remportés au Festival de Dinard en 2006.
Quel a été votre parcours pour en arriver là ?
Après mon bac, j’ai fait une fac de géoéthnologie. Je me destinais à devenir ingénieur en égologie. Un univers bien
loin de la mode ! Pourtant, l’art me passionnait, mais mes parents préféraient la voie de la “sagesse”. C’est en travaillant en tant que mannequin pour une styliste marseillaise et en
traînant dans ses jupons après les cours que le déclic a eu lieu. Ma licence en poche, je suis partie à Paris. À peine rentrée dans l’école Chardon Savard pour la visiter, j’en suis ressortie
inscrite. 3 ans d’études plus tard, j’ai fait une formation avec les petites mains de Chanel. S’en est suivi une ligne pour une marque qui m’avait donné carte blanche. J’ai du coup beaucoup
voyagé en Chine où j’ai découvert les conditions déplorables de travail dans les ateliers chinois. Ce qui m’a convaincue que ce n’était pas cette voie là que je voulais suivre (Valentine fait
fabriquer sa maille en Uruguay sur la base d’un commerce équitable pour sa marque). J’ai démissionné. Le festival de Dinard (où elle a remporté le grand prix femme et le prix des dentelles et
broderies pour sa robe de mariée inspirée des costumes traditionnels bretons) a été un tremplin pour me lancer et créer ma propre ligne.
De quoi vous inspirez-vous pour créer ?
J’ai pas mal travaillé pour Martin Margiela, pour Olivier Theyskens pour Rochas. Ce sont des personnages qui
m’interpellent. Ce qui m’inspire est très varié : cela peut aller de cette crevette posée sur un tabouret (elle montre une crevette blanche géante en plâtre assise sur une chaise dans son
salon), à un ballon rouge qui traverse le ciel, aussi bien que l’exposition Louise Bourgeois que j’ai vue récemment. J’aime son côté poétique et la fracture que l’on ressent dans son travail.
Bercée dans mon enfance par des peintres comme Dali et Magritte, fascinée maintenant par des gens comme Jan Fabres, je pense que le mot qui résume le mieux mon univers est “surréaliste” : j’y
mêle onirisme, imaginaire, j’évite le culcul et je rajoute une pincée de trash.
Que peut-on vous souhaiter ?
Ah c’est une bonne question… (Elle réfléchit longuement). J’aimerais faire tellement de choses. J’ai plein de
projets. Je voudrais pouvoir faire des présentations itinérantes de mes collections de vêtements tous les mois. Le plus important pour moi c’est de pouvoir faire partager et connaitre mon
univers. Les vêtements que je crée sont une manière pour moi de le traduire, mais il y a beaucoup d’autres choses encore que j’aimerais montrer.
Pour celles qui ne connaissent pas, un petit rattrapage : la boutique Opening Ceremony est un Maria Luisa à la sauce New Yorkaise. Une sélection hyper pointue de créateurs du monde entier,
d'Alexander Wang à Charles Anastase en passant par les incontournables de Rodarte plus quelques nouvelles têtes à suivre absolument comme Peter
Pilotto, le coup de coeur absolu. Et je ne suis pas la seule ! Michelle Obama a elle aussi craqué sur ces tops aux motifs kaleidoscopes. Opening Ceremony a aussi sa propre ligne, et collabore
régulièrement avec des stylistes comme Jeremy Scott et Chloë Sevigny. Quelques pièces vintage et des objets chinés dans des brocantes, des airs de friperie, ce haut lieu de la branchitude new
yorkaise a de beaux jours devant lui. Pas les moyens de vous déplacer à la Big Apple? No problemo amigo ! OC a eu l'excellente, la brillante, la géniale idée d'ouvrir son eshop. Rendez vous sur
le site pour craquer d'urgence sur cette jupe à croquer.
Petit cadeau pour se rendre compte de l'ambiance de la boutique... Enjoy !
*** Opening Ceremony New York 35 Howard Street New York, New York 10013